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Elisa Rigoulet

Basée à Paris



Langues parlées & écrites : Français · Anglais


marché de l’art · expérimental · fictions · pop culture · mothering


Elisa Rigoulet (née en 1984, France et basée à Paris) est autrice et galeriste. 

En 2013, elle s’associe avec l’artiste Antoine Donzeaud pour fonder Exo Exo (Paris, France), projet curatorial et galerie d’art. Depuis plus de 10 ans, le duo soutient le travail d’artistes émergent.e.s et multiplient les projets artistiques en France et à l’étranger Galerie Hussenot et Consulat Voltaire (Paris, France), Independent Art Fair (Bruxelles, Belgique), Material (Mexico City, Mexico), Liste Art Fair (Bâle, Swiss).

Elisa Rigoulet collabore depuis 2012 avec l’Ecole des Beaux-Arts (Paris, France) à l’écriture de catalogues et à plusieurs revues françaises et étrangères Zérodeux, L’Art Même ou Conceptual Fine Art. Elle travaille avec différentes institutions culturelles et galeries Confort Moderne (Poitiers, France) et la Galerie Kamel Mennour (Paris, France) sur la publication de textes et d’entretiens.

En 2019, elle publie son premier livre sur la maternité et le féminisme. Il est suivi en 2020 et 2021 de deux autres essais sur les questions du genre, d’éducation inclusive et égalitaire et de parentalité. 

En 2023, elle devient membre de l’association Contemporaine qui lutte contre les inégalités de genre dans l’art contemporain. Elle travaille actuellement à l’écriture de son premier roman.

Anne Bourrassé

Basée à Paris



Langues parlées & écrites : Français · Anglais


humanités · photographie · féminismes · autodidacte · design


Anne Bourrassé (née en 1991, France et basée à Paris) est commissaire d’exposition et critique d’art au croisement des arts visuels et des humanités. 

Elle cofonde plusieurs lieux alternatifs à Paris spécialisés en art, design et photographie avant de devenir directrice des expositions et des ateliers d’artistes du centre culturel le Consulat Voltaire (Paris, France) de 2021 à 2023. Elle a réalisé des expositions et publié des textes pour des institutions culturelles et des galeries en France et à l’international Le Centquatre (Paris, France), Le 19M (Aubervilliers, France), Le Manège (Dakar, Senegal), Galerie Jousse Entreprise (Paris, France), Centre d’art Espace Croisé (Roubaix, France), Three Shadows Photography Art Center (Xiamen, China), Voiture 14 (Marseille, France), etc. 

Ses recherches curatoriales féministes dans l’art contemporain émergent de son activisme au sein de Contemporaines qu’elle cofonde en 2019, association basée à Paris et à Marseille pour lutter contre les inégalités de genre dans les arts visuels. De cette expérience, elle consacre un livre « Les Refusées » publié aux Éditions du Seuil. Elle a notamment effectué des résidences de recherche à Selebe Yoon (Dakar, Sénégal), à The Polygon et Griffin Art Projects (Vancouver, Canada), et à la Vila31 (Tirana,Albanie). 

En 2023, elle est récompensée de la Bourse Émergence remise par l’ADIAF

Elle est membre des organisations C-E-A Commissaires et de l’AICA International.

Flora Fettah


Basée à Marseille


Langues parlées : Français · Anglais · Espagnol
Langues écrites : Français · Anglais


émergence · collectifs · féminismes intersectionnels · contre-récits · Marseille  


Flora Fettah (née en 1994, France et basée à Marseille) est curatrice, critique d’art et chercheuse indépendante.

Appréhendant la création contemporaine au prisme de ses contextes politiques et sociaux, elle s’intéresse tout particulièrement à la production de récits alternatifs au discours dominant au sein d’un territoire. Elle mène d’abord des recherches en arts, esthétiques et sciences sociales à l'EHESS, puis travaille au sein des équipes artistiques d’organisations françaises et internationales Cnap (Paris, France), Monnaie de Paris (Paris, France), Manifesta Biennial (Europe), AWARE (Paris, France), Triangle – Astérides (Marseille, France), KADIST (Paris, France). En parallèle, elle réalise des projets curatoriaux seule et au sein de collectifs Jeunes Critiques d’Art, Diamètrea.

Elle est vice-présidente de 2019 à 2023 puis membre du CA de Contemporaines, une association qui lutte contre les discriminations de genre dans les arts visuels et promeut un féminisme intersectionnel. Membre de C-E-A et de l’AICA France, elle contribue régulièrement au podcast Pourvu Qu’iels Soient Douxces et écrit pour des revues spécialisées, des institutions publiques et privées : Documents d’Artistes, Fondation Van Gogh, des galeries ou artistes. A partir de 2025, elle est curatrice invitée pour Tide Magazine et collabore avec Assia Ugobor et Lamia Zanna à la direction artistique de plusieurs festivals pluridisciplinaires comme Art Emergence, Maison des Métallos / Artagon ; Parallèle.

Line Ajan


Basée à Berlin


Langues parlées & écrites : Français · Anglais · Arabe


art vidéo · région MENA · traduction · diaspora · études postcoloniales


Line Ajan (née en 1993, Syrie et basée à Marseille) est curatrice et traductrice. 

Ses recherches portent sur l'utilisation subversive de l'image en mouvement et du langage pour incarner des politiques dissidentes, notamment à travers des approches féministes, des perspectives diasporiques et des histoires transnationales. Ces intérêts se reflètent dans les expositions qu'elle a organisées, telles que : Digital Diaries à JSF (Düsseldorf, Allemagne) ; Unbound. Performance as Rupture à JSF (Berlin, Allemagne) ; mine is a warm hole à afterhours (Paris, France) ; et The Location of Lines au MCA (Chicago, États-Unis). Ses textes ont été publiés dans Mousse Magazine, Metropolis M, Art Asia Pacific et Texte Zur Kunst, ainsi que dans des publications collectives telles que Basma al-Sharif. Semi-Nomadic Debt-Ridden Bedouins en 2025, Ce que la Palestine apporte au monde en 2023 et Une histoire mondiale des femmes photographes en 2022.

Ses affinités avec la traduction, le féminisme intersectionnel et la pensée décoloniale l'ont amenée à rejoindre le collectif Qalqalah en 2019, faisant des approches collaboratives une partie de sa pratique et un sujet de recherche. 

Elle a été directrice de la galerie Imane Farès (Paris, France) entre les années 2020 et 2022 et a co-curaté le projet hybride The Collective Laboratory au Mudam (Luxembourg) en 2022. Entre 2019 et 2020, elle a été Barjeel Global Fellow au MCA (Chicago, États-Unis) et en 2022 et 2023, elle a été Curatorial Fellow au Mudam (Luxembourg). Elle a également été curatrice adjointe à la Julia Stoschek Foundation (Berlin/Düsseldorf, Allemagne).

Daisy Lambert

Basée à Paris



Langues parlées & écrites : Français · Anglais


queer · afro-caribéen · santé mentale · décolonial · quimbois


Daisy Lambert (née en 1994, France et basée entre Montreuil et La Trinité) est commissaire d’exposition et chercheuse indépendante. 

Ses projets curatoriaux s’ancrent dans une attention portée aux enjeux de mémoire et aux stratégies de survie contemporaines. Elle s’intéresse notamment aux expériences vécues par les corps marginalisés et diasporiques, à partir desquelles elle cherche à visibiliser les mécanismes de domination, les héritages coloniaux ainsi que les espaces de résistance qu’ils produisent et font perdurer. Dans le cadre d’expositions, d’ateliers pédagogiques et de conférences, elle a récemment travaillé avec Tropiques Atrium (Fort-de-France, France), Villa Arson (Nice, France), Palais de Tokyo (Paris, France), CAC Brétigny (Brétigny-sur-Orge, France), Dublin Fringe Festival (Dublin, Irlande), La Station Culturelle (Fort-de-France, France), Université Paris 4 & Paris 8 (Paris/Saint-Denis, France) et SAVVY Contemporary (Berlin, Allemagne), ENSBA (Paris, France).

Depuis 2017, elle mène une activité de recherche et publie des textes sur les enjeux de monstration du travail d’artistes afrocaribéens, les pratiques curatoriales décoloniales et sur la santé mentale.

En 2023, elle co-fonde SMAC (Santé Mentale dans l’Art Contemporain). 

En 2024 elle est lauréate de la Bourse de recherche en théorie et critique d’art du Cnap pour son projet « Garde-corps et autres protègements » sur les stratégies de ré-appropriation du quimbois antillais.

Noelia Portela

Basée à Paris



Langues parlées & écrites : Espagnol · Anglais · Français


édition · Amérique Latine · décolonial · pratiques collectives · pédagogie


Noelia Portela (née en 1982, Uruguay et basée à Paris) est commissaire d’exposition indépendante, travailleuse de l’art et éducatrice. 

Elle a occupé différents postes au sein de galeries, d’institutions artistiques et de foires d’art contemporain à l’international, notamment Enjoy Public Art Gallery et Peter McLeavey Gallery (Wellington, Nouvelle-Zélande), AFA Chile pour la foire Ch.Aco (Santiago, Chile), VENICE DESIGN (Venice, Italie), 1-54 Contemporary African Art Fair (Londres, Royaume-Uni), ainsi que plus récemment Mira Art Fair (Paris, France). 

En 2017, elle fonde Persona Curada (Paris, France), un projet curatorial associatif, nomade et expérimental, dédié à la promotion de l’art contemporain latino-américain en dialogue avec la scène artistique française. À travers cette plateforme, elle développe une pratique curatoriale et une recherche ancrée dans des perspectives décoloniales et diasporiques, selon une approche située.

En 2024, elle a été commissaire du Prix AWARE. En 2025, elle a été lauréate de la bourse Fluxus Art Projects pour un projet de recherche curatoriale mené en collaboration avec The Showroom (Londres, Royaume-Uni). La même année, elle a été mentor au sein du programme Atelier des Savoir-Portages, dirigé par Tropical Papers

Ses textes ont été publiés dans des revues spécialisées, notamment Artishock Magazine (Chili), Relieve Contemporáneo (Argentine) et Obra (Suisse).

Assia Ugobor

Basée entre Marseille et Paris



Langues parlées & écrites : Français · Anglais · Portugais


performance · études de genre · émergence · danse · récits diasporiques · spectacle vivant


Assia Ugobor (née en 1994, Paris et basée entre Marseille et Paris) est productrice et programmatrice indépendante.

Ancrée dans le champ de la danse et de la performance, sa recherche-création s’est développée à travers des collaborations au Centre d’art de Lia Rodrigues (Rio de Janeiro, Brésil), à la MC93 (Bobigny, France) et au T2G (Gennevilliers, France). Elle s’engage à remettre au centre des récits considérés à la marge, notamment à travers le programme Moteur de recherche (Ballet national de Marseille, France), un espace de curation explorant les notions de réparation et d’archivage des corps. 

En 2024, elle co-fonde OYA, une plateforme de production et de programmation, dédiée à la création d’espaces privilégiés pour l’accompagnement d’artistes émergent·e·s. 

Depuis 2025, elle rejoint le programme dédié aux futures directeur.ice.s d'institutions culturelles porté par la plateforme Parallèle et la Fondation de France et co-programme la 16e édition du festival dédié aux pratiques émergentes internationales. Ces différents projets traduisent une tentative d'investir les institutions afin de les repenser collectivement dans un souci de réparation.

Eleonora Milani

Basée à Rome



Langues parlées & écrites : Italien · Anglais


études de la performance · pensée chorégraphique · pratique temporelles · recherche éditoriale · écriture artistique


Eleonora Milani (née en 1987, Italie et basée à Rome) est historienne de l’art, commissaire d’exposition indépendante, autrice et éditrice.

Ses recherches portent sur les time-based media dans des contextes institutionnels et non institutionnels, avec une attention particulière portée aux intersections entre la danse et les pratiques performatives. S’appuyant sur sa formation en muséologie et en études visuelles, elle explore le corps et les méthodologies chorégraphiques comme outils critiques pour la conception d’expositions, l’édition et les formats discursifs. Elle a développé des projets d’exposition et des programmes publics en Italie et à l'international. Et a travaillé de manière extensive dans l’édition d’art internationale, en tant que rédactrice et managing editor chez Flash Art, et en collaborant avec des revues telles que Spike et 032c.

Son engagement dans l’écriture, la pédagogie et la recherche collaborative a nourri son enseignement de l’écriture critique au sein de programmes de Master en études visuelles et pratiques curatoriales NABA(Milan/Rome, Italie), et continue d’orienter son approche curatoriale et éditoriale. Elle développe actuellement ses recherches sur les méthodologies chorégraphiques et les pratiques temporelles dans des cadres institutionnels contemporains, et travaille à la création de sa première plateforme éditoriale et curatoriale indépendante.

Émilie d’Ornano

Basée à Lyon



Langues parlées & écrites : Français · Anglais


installation · pratiques situées · production · commissariat relationnel · centres d’art


Émilie d’Ornano (née en 1991, France et basée à Lyon) est commissaire d’exposition indépendante, critique d’art et enseignante.

Elle est directrice du centre d’art contemporain KOMMET (Lyon, France), qu’elle fonde en mars 2019. Depuis 2016, elle mène une programmation curatoriale à KOMMET et développe des projets en tant que commissaire indépendante, en France et à l’international. Son travail se déploie principalement à travers des projets situés, élaborés à partir de territoires et de contextes sociaux spécifiques, en milieu urbain comme rural. Elle a notamment été commissaire invitée dans le cadre de plusieurs programmes et événements comme l’événement international de la Haute école des arts du Rhin (HEAR) (Strasbourg, France), la plateforme curatoriale Föhn et le centre d’art de Châtellerault (Nouvelle-Aquitaine, France). Parallèlement, elle écrit régulièrement pour des artistes et différentes institutions culturelles.

Depuis 2019, elle enseigne l’histoire de l’art, la stratégie de communication et le commissariat d’exposition dans plusieurs écoles françaises, notamment à l’ICART (Paris, France) et à l’Université Jean Monnet (Saint-Étienne, France). Elle anime également un programme de professionnalisation à destination des diplômé·es de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon (Lyon, France).

Elle est membre du conseil d’administration de c-e-a / association française des commissaires d’exposition et membre du bureau du centre d’art contemporain de Nîmes (CACN) (Nîmes, France).

Inès Yahiaoui Houviez

Basée entre Marrakech et Paris



Langues parlées & écrites : Français · Anglais


Maroc · région MENA · recherche-création · colonialisme digital · contre-archives · futurités critiques


Inès Yahiaoui Houviez (née en 1997, France et basée entre Paris et Marrakech) est curatrice,  chercheuse et chargée de projet. 

Sa pratique se situe à la rencontre de la recherche curatoriale, de l’écriture et de projets collaboratifs internationaux, avec un intérêt marqué pour les archives, les récits technocritiques et les formes alternatives de production des savoirs. Formée en histoire et en recherche-création, elle s’intéresse aux liens entre colonialité et technique, en abordant les technologies comme des systèmes hérités de logiques de pouvoir.

Son travail construit un pont épistémologique entre l’histoire, ses discontinuités et ses recompositions, en mobilisant la spéculation non comme fiction mais comme méthode d’actualisation. Elle a contribué aux éditions marocaines de l’Art Explora Festival (Tanger/Rabat, Maroc), est co-membre du festival multidisciplinaire Connected Matters (Danemark / États-Unis / France), et est actuellement impliquée dans le programme de recherche transnational Museum as Imaginations de la Goethe-Institut (Paris, France) (paragraphe diminué). 

Au LE 18 (Marrakech, Maroc), un espace culturel pluridisciplinaire, elle travaille sur la publication des dix ans du lieu, développe une résidence post-diplôme, et co-curate l’exposition collective de longue durée Archéologies à Dar Bellarj (Marrakech, Maroc) de 2025–2027. 

Una Mathiesen Gjerde

Basée entre Oslo et Paris



Langues parlées : Suédois · Norvégien · Danois · Anglais · Français

Langue écrites : Suédois · Norvégien · Danois · Anglais


économies · psychanalyse marxiste · syndicalisation · cinéma · écologie · médiévalisme


Una Mathiesen Gjerde (née en 1993 en Norvège et basée entre Paris et Oslo) est commissaire d'exposition, productrice de films et autrice travaillant à la croisée des arts visuels et du cinéma.

Son travail de commissaire d'exposition s'articule autour de questions liées à la précarité, à l'éthique du travail, aux modèles économiques et aux systèmes de distribution, s'inspirant souvent de la théorie marxiste et des formes de collectivité, telles que la syndicalisation. Elle a été nommée directrice de l'espace d'exposition et du syndicat d'artistes BO, The Association of Visual Artists Oslo (Oslo, Norvège) en 2022. Parallèlement, elle a organisé plusieurs expositions et programmes publics pour des collectionneurs, des espaces indépendants et des musées à travers l'Europe, tels que la Pragvoka Gallery (Prague, République tchèque), Podium (Oslo, Norvège), Encooore (Biarritz, France), le Jardin botanique du Musée d'histoire naturelle de l'Université d'Oslo (Oslo, Norvège), l'Institut d'études post-naturelles (Madrid, Espagne), la Fundación Sandretto Re Rebaudengo (Madrid, Espagne) et Konstfack – Université des arts, de l'artisanat et du design (Stockholm, Suède).

Depuis 2024, Gjerde est co-commissaire du symposium philosophique et théorique sur l'art intitulé « Tehran Summit », qui se tient chaque année à Téhéran, Oslo et ailleurs. Elle est également fondatrice et PDG de la société de production cinématographique Amfitrite Produksjon AS, qui se consacre à la production d'œuvres cinématographiques nourries par l'expérimentation et la créativité artistique.